Pour une ville amie des animaux
Sauvages ou domestiques, les animaux sont les bienvenus en ville ! Nos chiens, compagnons de toujours, ont besoin de davantage d’espaces dédiés. Il faut également soutenir les associations de protection animale qui œuvrent pour les animaux abandonnés ou maltraités. Nous partageons également la ville avec plusieurs espèces bien connues : goélands emblématiques, rats discrets, étourneaux tapageurs… Il est nécessaire d’apprendre à connaître ces animaux dits “liminaires” pour vivre avec eux en harmonie.

Nos mesures phare
Prévention et formation des propriétaires d’animaux
Nous formerons les propriétaires de chiens à l’éducation de leur animal, grâce à un affichage informatif et des ateliers municipaux. Nous travaillerons avec les nouveaux conseils écologiques de quartier sur l’installation de parcs à chiens clos et sécurisés dans chaque quartier.
Nous travaillerons également à la sensibilisation des habitants sur le risque des “achats coup de coeur”, qui finissent souvent par des abandons ; sur les incivilités liées aux déjections canines, qui salissent la ville et finissent par polluer la Rade ; sur la nécessité de considérer les animaux comme des êtres sensibles et non des objets dont on peut disposer comme on l’entend.
Ouvrir une clinique vétérinaire municipale
Nous créerons une clinique vétérinaire municipale avec des praticiens salariés de la ville. Cette clinique sera à but non lucratif et s’occupera majoritairement de prévention, de campagnes de stérilisation et de vaccination et d’aide aux animaux des personnes sans abri.
Connaître les animaux liminaires
Nous organiserons une grande étude citoyenne sur les étourneaux pour analyser leurs déplacements entre leurs lieux de nourrissage et leurs lieux de repos nocturne. Nous testerons des méthodes non cruelles pour réguler leur présence en ville, notamment par la plantation d’arbres et l’installation de structures hautes sur leur chemin dans des zones où leur présence est moins gênante (moins à proximité des habitations).
Nous refuserons l’utilisation de méthodes cruelles et létales pour la gestion des populations de goélands, de rats ou de pigeons : non seulement c’est violent, mais en plus c’est inutile. Quand les animaux sont attaqués, ils se reproduisent plus vite pour compenser.
Autoriser la présence de tous les chiens dans les transports en commun
Nous autoriserons la présence des chiens, quelle que soit leur taille, dans les transports en commun. Nous mettrons tout en œuvre pour que cela puisse se faire dans les meilleures conditions pour tout le monde :
– mise en place d’une “zone chiens” dans le tramway et le bus
– obligation de porter une muselière (format simple)
– limitation de l’autorisation à certains horaires (hors des heures de pointe)
– voyage gratuit pour les animaux (et bientôt pour les humains !)
Nos autres mesures
pour le monde animal
Pour nos animaux domestiques
1. Ne pas autoriser la présence des salons de vente d’animaux et faire respecter la loi qui interdit de vendre des animaux sur Le Bon Coin et autres sites.
2. S’assurer que chaque propriétaire dispose de sacs adaptés au ramassage des déjections canines, avec l’intervention des médiateurs urbains et des ASVP.
3. Accompagner chaque propriétaire vers la stérilisation et la vaccination de leurs chats, leurs chiens et leurs Nouveaux animaux de compagnie.
4. Accompagner et organiser la stérilisation des chats errants via la signature d’une convention avec une ou plusieurs associations pour la capture, la stérilisation et l’identification des chats des rues jusqu’à leur remise en liberté ou leur placement en refuge.
5. Développer la présence de l’animal thérapeutique dans les écoles et dans les EHPAD.
6. Inciter les gens à mettre des clochettes à leur chat pour protéger les oiseaux de la prédation.
7. Garantir la transparence de l’activité de la fourrière en publiant sur le site de la commune un bilan annuel de leur activité (précisant le nombre d’animaux capturés, identifiés, stérilisés, euthanasiés, relâchés, remis à leur propriétaire, etc.) et poursuivre l’amélioration du service
Pour les animaux sauvages, dits liminaires
1. Travailler avec les associations locales Bretagne Vivante, la Ligue de protection des oiseaux et le Museum National d’Histoire Naturelle pour déterminer des politiques non cruelles de gestion des animaux liminaires.
2. Sensibiliser les gens au rejet dans la nature des animaux (comme les tortues).
3. Poursuivre les études sur les goélands urbains et travailler à la fin de la stérilisation pour protéger les différentes espèces de goélands présentes sur Brest en lien avec Bretagne Vivante.
4. Généraliser les poubelles enterrées et le ramassage plus régulier des ordures ménagères et bacs à compost pour limiter la présence des rats.
5. Protéger les zones où se trouvent des espèces protégées en interdisant leur destruction, comme le manoir de Maner Coz qui abrite des chauves-souris protégées (le grand rhinolophe).
6. Actualiser l’atlas de la biodiversité communale (ABC) dans les communes, qui date de 2021, médiatiser ses résultats afin de sensibiliser les habitants à la protection de la biodiversité, et fixer des objectifs de revitalisation des sols et sous-sols.
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