Pour faire vivre nos places
La place est historiquement le cœur névralgique de la société démocratique. Les rencontres qu’elles rendent possibles font vivre la ville. Parce que les places publiques sont des espaces qui doivent être à disposition de tous les habitantes et habitants, nous veillerons à redévelopper les places publiques :
– pour que les enfants s’y retrouvent et y jouent,
– pour que les personnes âgées s’y sentent bien,
– pour les habitantes et habitants y trouvent des espaces d’affichage partagé, y organisent des événements, fêtes, carnavals, …
– pour que les associations y mènent leur activité,
– pour que des commerces ambulants complémentaires des commerces du quartier y proposent leurs services…
Nous libérerons des espaces publics pour la République des places : la place Napoléon III à Bellevue, les bourgs de Lambézellec, de Saint-Marc et de Saint-Pierre et d’autres places encore seront réaménagées pour libérer de l’espace au profit de la création d’un lieu multi-usages. Des places seront créées, notamment dans les quartiers redessinés, par exemple à proximité du stade Francis Le Blé.

Nos mesures phare
Des places transformées
En concertation avec les habitantes et habitants des différents quartiers, nous rendrons les places plus vivantes :
– piétonisation, verdissement (des arbres et pas des bacs à fleurs), stations de repos (les fameux bancs publics),
– création de lieux ludiques avec l’installation de tables de jeux comme les échecs, les dames, les petits chevaux, le backgammon…
– imagination d’une véritable identité de quartier en lien avec les artistes locaux,
– installation de dispositifs mobiles permettant d’en profiter tout au long de l’année malgré la pluie,
– aide à l’installation de commerces de proximité (une politique plus générale visera, à l’exemple de ce qui se fait à Grenoble, à limiter drastiquement l’installation des grandes enseignes),
– attribution de locaux associatifs et de lieux collectifs de travail, prime à l’installation de locaux d’artisans,
Toutes ces idées figurent parmi les outils dont s’emparera notre nouvelle municipalité pour tracer ce nouveau schéma directeur.
Le réaménagement des places tiendra compte des différents usages de l’espace public pour favoriser la convivialité : du mobilier pour discuter confortablement, des fauteuils avec des accoudoirs, des espaces couverts pour s’abriter des intempéries. Il faudra également prévenir les conflits d’usage : en effet, le ballon des uns ne doit pas menacer la tranquillité des personnes venues discuter. Les enfants pourront y faire leurs premiers pas, s’initier au vélo ou au roller en toute sécurité.
Un stade rénové
Brest a la chance d’avoir un stade de foot en cœur de ville, intégré aux transports en commun, et accessible à pied depuis nombre de lieux de vie et de convivialité. Nous rénoverons le stade Francis Le Blé, dans le cadre d’une transformation de quartier, en nous appuyant sur l’expérience du stade de la Meinau. Il restera propriété de la ville, qui en assurera l’entretien, et le louera au Stade Brestois, et peut-être à d’autres clubs brestois, notamment de football féminin. Les liaisons en bus entre le stade et les parkings seront renforcées, pour apaiser la situation du stationnement les soirs de match.
Nous préserverons ainsi les espaces naturels et agricoles de Maner Coz, ainsi que les finances de la ville. Mieux vaut un stade public géré directement par la municipalité qu’un projet privé, dont la moitié est financée par des fonds publics et dont les risques financiers reposent sur une garantie d’emprunt publique. Si, par exemple, une crise sanitaire met en difficulté la production de légumes des frères Le Saint et qu’ils doivent déposer le bilan, la ville devra rembourser leur emprunt bancaire !
Nous construirons ensemble, avec les habitants du quartier, les supporters et les commerçants, les nouveaux abords du Stade Francis Le Blé : une promenade circulaire grâce à la rénovation et au déplacement de l’entrée de l’école du Petit Paris, une place piétonne côté rue de Quimper pour une circulation apaisée, et pourquoi pas une nouvelle ligne de tramway qui descendrait jusqu’à la plage du Moulin Blanc ? Tout reste à imaginer !
Des couleurs dans la ville
Nous engagerons un travail de coloration des façades qui bordent les places. À terme, il s’agit de travailler à un renouveau chromatique de la ville. Faire de Brest-la-grise une ville qui se refait une beauté en pariant sur la couleur, faire du beau avec du vieux : il y a là un pari qui mérite d’être largement tenté !
Chaque quartier sera invité à se définir une identité visuelle, en lien avec des artistes locaux. L’idée est que chaque habitant soit fier d’habiter son quartier et sa ville. Nous pouvons partir de traits déjà distinctifs de certains quartiers de Brest : par exemple, les volets colorés de Saint-Martin et de Recouvrance sont à développer et à généraliser pour une ville multicolore et joyeuse.
Nos autres mesures
pour des places vivantes
1. Équiper chaque place de points d’eau et d’électricité permanents au service des associations, des événements portés par des collectifs d’habitantes et d’habitants et des commerces ambulants.
2. Mettre à disposition du matériel au service des événements : tables, chaises, barnums, sonorisation, scène mobile, plantes vertes, matériel audiovisuel, ganivelles et éléments de sécurité, etc.
3. Redonner aux Capucins sa vraie dimension de place publique couverte.
4. Travailler avec les conseils de quartier pour équiper les places de quartier de boîtes à dons et de boîtes à livres, animées en partenariat avec les riverains.
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